Edgar Sekloka

Sur les conseils de sa grande sœur, la chanteuse Ange Fandoh, dès l’école primaire Edgar se réfugie dans la poésie pour prendre la parole.

Printemps 1989, il rencontre le rap américain au collège par le biais d’EPMD. Très vite, il découvre le rap français avec les groupes NTM, Assassin, IAM. Il décide aussitôt de s’y essayer, il a onze ans.

Du collège au lycée, il passe du conte aux pièces de théâtre. Après avoir passé son Bac L, il s’inscrit à l’université Paris 3 Sorbonne-nouvelle. Une licence d’arts-du-spectacle plus tard, il s’inscrit aux ateliers d’écriture Aleph. Dans le même temps, le rap le passionnant toujours, avec le beatmaker Daikumo, ils créent le groupe Anonyme.

Années 2000, par le biais de ces scènes ouvertes, il rencontre le chanteur-poète Apkass qui en 2004, pour la commémoration des dix ans du génocide des Tutsi du Rwanda, monte une pièce de théâtre-slam intitulée « L’éclipse des cent jours ». Le collectif Chant d’encre en émergera autour notamment des chanteurs Nëggus, Säb et Gaël Faye.

2006-2007, Tibo Bérard, éditeur de la collection Xprim’ au sein des éditions Sarbacane lui propose d’éditer un roman provenant d’un recueil de nouvelles non abouti rédigé dans les ateliers d’écriture qu’il suit. Il publie son premier roman, Coffee en 2008. Dans la même année, il fond Anonyme dans Milk Coffee and Sugar, groupe qu’il compose d’abord avec Daïkumo et Gaël Faye, puis uniquement avec le second.
Touria El Haouzi décide de manager et de produire le groupe via son label 6D Production. Elle organise un concert le 1er avril 2009 qui marque les débuts professionnels du duo notamment avec le trompettiste et directeur musical Guillaume Poncelet.

Parallèlement à la musique et aux lettres, Edgar anime des ateliers d’écriture pour pouvoir transmettre tout en renouvelant son inspiration.